Et le stress dans tout ça?

Quand on fait allusion au stress, et d’ailleurs à toute la sphère psychologique et mentale de façon générale, on a souvent le réflexe de la dissocier de la sphère physique. Comme si l’une était indépendante de l’autre.

Où est-ce que je veux en venir au juste? Je m’explique. Par le passé, je pensais que l’alimentation ne jouait aucunement sur notre état émotionnel (et je ne parle évidemment pas du plaisir qu’on peut ressentir en mangeant un hamburger ou une pizza hein..), que l’un n’avait strictement aucun effet sur l’autre. Et bien comme vous l’aurez deviné, c’était à tort!

En premier lieu, il ne faut pas oublier que le corps et l’esprit ne forment qu’une seule et même entité: vous. Cela paraît évident, et pourtant on a aisément tendance à l’oublier. De ce fait, l’un est fortement corrélé à l’autre et vice versa. Notre mental induit des réactions physiologiques en cascade dans notre corps. Exemple simple, lorsqu’on a peur, la peur étant bien une émotion produite par notre mental, le rythme cardiaque s’accélère et la pression artérielle augmente. Il en va de même pour le stress.

La réciproque est toute aussi vraie. A savoir que toute la dimension physique et environnementale influe sur notre psychique. Or, l’alimentation est une composante essentielle de notre environnement. Vous l’aurez compris, tout ce pavé pour en arriver au fait que OUI, notre hygiène alimentaire joue un rôle prépondérant dans la gestion du stress et j’irai même plus loin , de notre bien-être mental.
Et ce n’est pas moi, la petite délurée obsédée de graines et de carottes bio qui le dit, mais de nombreuses études scientifiques.En effet, les troubles psychologiques et le stress, sont liés à des états inflammatoires qui sont souvent d’origine nutritionnelle :

  • par exemple, la dépression a été associée à une carence en acides gras oméga 3 que l’on retrouve dans certaines huiles végétales (non raffinées!);
  • ou encore, il a été démontré que l’état de la flore intestinale était directement liée à l’état cognitif. Ainsi des personnes atteintes de schizophrénie ont leur flore intestinale totalement dans les choux. Et l’intégrité de cette flore est bien évidemment conditionnée par notre alimentation.
  • l’excès de sucres, notamment raffinés, est hautement inflammatoire et altère les facultés cognitives, pouvant induire la maladie d’Alzheimer sur le long terme.
  • dernier exemple, l’anxiété est souvent liée à une carence minérale en magnésium.
Torii, porte traditionnelle japonaise que j’ai photographiée sur la plage de Sukuji à Okinawa

Et mon expérience là-dedans? J’étais quelqu’un de très stressé de nature. Comme beaucoup je pense. Tenir une alimentation vivante, à savoir riche en micronutriments et dépourvue d’aliments transformés, m’a grandement aidée dans la gestion du stress. Même si je ne vous le cache pas, ça ne fait pas TOUT. C’est un paramètre parmi tant d’autres. L’activité physique est aussi primordiale par exemple. Le sommeil, l’exposition au soleil (sans excès!) ou encore la cohérence cardiaque en sont d’autres. Mais cela pourra faire l’objet de posts ultérieurs 😉
Bref, tout ça pour vous dire que si vous voulez mieux gérer votre stress, il est important de se soucier de son alimentation 🙂

NB: Je vous ai inséré des liens hypertextes pour étayer mes propos. Le 2ème est une étude scientifique en anglais pour les plus courageux
Merci d’avoir pris le temps de me lire 😀

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